Study of landscape connectivity and gene flow in urban areas: analysis by ecologists, geographers and sociologists.
Informations
- Funding country
France
- Acronym
- -
- URL
- -
- Start date
- 1/1/2009
- End date
- 12/31/2009
- Budget
- -
Fundings
| Name | Role | Start | End | Amount |
|---|---|---|---|---|
| Programme of the Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) - Innovative projects 2009 | Grant | - | - | - |
Abstract
L’étude des mécanismes à l’origine de la biodiversité en milieu urbain a été négligée. Elle nécessite une approche interdisciplinaire basée sur une perspective sociétale, i.e., comment les hommes perçoivent la fragmentation de ces paysages. L’objectif de ce projet est d’identifier les facteurs écologiques et sociaux-géographiques qui influencent les flux de gènes en milieu urbain. Ces questions seront abordées à partir de simulations, d’études empiriques et d’un dialogue entre écologie, géographie et sociologie. Stéphanie Manel, Magali Deschamps-Cottin, Carole Barthélémy, Jean-Noël Consalès, Marie-Hélène Lizée, Valérie Bertaudière-Montès L'équipe * DESCHAMPS-COTTIN Magali * MANEL Stéphanie L’objectif de ce projet est d’identifier les facteurs écologiques et sociaux-géographiques qui influencent les flux de gènes récents en milieu urbain. Les questions posées sont : 1- La forte fragmentation des paysages urbains permet-elle des flux de gènes ? 2-Quels sont les facteurs prédominants (distances géographiques, sociales, densité de bâtis) qui facilitent ou empêchent ces flux de gènes ? Ces questions seront abordées à partir de simulations, d’études empiriques et d’un dialogue entre écologie, géographie et sociologie afin de sélectionner les facteurs sociaux [histoire de l’aménagement urbain et son état actuel, l’habitat et la place des espaces verts dans cet aménagement, le rôle accordé par les habitants mais également par les acteurs de la ville aux questions de biodiversité et de connectivité verte] qui peuvent expliquer la fragmentation des paysages urbains et son impact en terme de flux de gènes. Les modèles biologiques choisis sont deux espèces de papillons Lépidoptères Rhopalocère, inféodées aux milieux urbains (la piéride de la rave, Pieris rapae, très mobile ; le Tircis, Pararge aegeria, peu mobile). Ces espèces ont déjà été observées dans le cadre de la thèse de MH Lizée sur les Lépidoptères (LPED, 2007-2011).